Ce texte est le contrat moral que Flypr passe avec ses utilisateurs. Il n'est pas négociable, il n'est pas marketing, et il ne changera pas selon la météo des levées de fonds.
La revente d'occasion est devenue, en silence, l'un des plus gros marchés numériques français. Vinted, Leboncoin, eBay, Grailed, Selency : des dizaines de millions de gens y passent une partie de leur vie. Pas pour s'amuser. Pour boucler un loyer, financer un projet, s'offrir une marge de manœuvre, ou simplement parce qu'ils aiment ce qu'ils vendent.
Et pourtant, la quasi-totalité de ces gens travaillent avec les mêmes outils que leurs grands-parents : un cahier, un tableur, un dossier d'e-mails, et beaucoup d'intuition. Quand ils cherchent mieux, on leur propose des CRM facturés au prix d'un loyer, des dashboards conçus pour des grossistes Amazon US, ou des templates Notion vendus 49 € qui plantent au bout d'une semaine.
Flypr existe parce qu'à un moment donné, quelqu'un devait poser cette question simple : pourquoi un revendeur particulier français, qui traite cinquante ventes par mois, n'a-t-il pas droit au même niveau d'outil qu'une PME de e-commerce ? Il n'y a aucune raison technique. Il n'y a aucune raison économique. Il n'y a qu'une absence d'intention.
Flypr est cette intention.
En 2030, la revente ne sera plus une activité honteuse, ni un loisir bricolé entre deux soirées. Elle sera reconnue comme ce qu'elle est déjà : une économie réelle, structurante, écologiquement décisive. Les revendeurs seront appelés des revendeurs, pas des « particuliers » comme on dit « passants ».
Les plateformes auront mûri. La fiscalité sera lisible. Les seuils seront connus. Et chaque vendeur sérieux aura un endroit central — un seul — où vivent son stock, ses ventes, ses marges, ses factures, sa relation avec le fisc et son histoire de collectionneur. Cet endroit ne sera pas un tableur. Ce sera un produit, pensé pour eux, dans leur langue, avec leurs codes.
Notre pari : ce produit doit exister, et il sera français. Parce que la France a une culture de la seconde main, du chiné, du brocanté, du dénicheur, qu'aucun autre pays n'a au même degré. Et parce qu'on n'a aucune envie de laisser un acteur de Palo Alto définir comment un revendeur de Lyon ou de Marseille doit gérer son business.
Trois lignes rouges. Pas de nuance, pas d'astérisque, pas d'exception.
On ne raconte pas qu'on a 50 000 utilisateurs quand on en a 50. On ne dit pas « les revendeurs adorent » quand on a deux retours par mail. Si vous lisez un chiffre dans Flypr, ce chiffre est vrai, daté, et vérifiable.
Pas de cases pré-cochées. Pas d'abonnement piégeux. Pas de bouton « annuler » caché derrière sept clics. Si vous voulez partir, vous partez. En deux clics. Avec vos données.
Aucune métrique n'est gonflée. Aucun témoignage n'est inventé. Aucun « avis client » n'est rédigé en interne. Le jour où vous lirez « +35 % de marge » sur une page Flypr, c'est qu'un vrai utilisateur, vérifiable, l'a mesuré et autorisé la citation.
On vous fera gagner du temps. C'est la promesse de base, et elle n'est pas négociable. Si vous passez une heure de moins par semaine sur la gestion de vos ventes, on a fait notre travail. Si vous passez une heure de plus, on a échoué et on doit vous rembourser.
On vous fera gagner de la sérénité. Vous saurez où vous en êtes. Vous saurez ce que vous devez au fisc. Vous saurez quelle annonce performe. Vous saurez si une ligne de votre stock est rentable ou pas. Sans avoir à recalculer dix fois sur un coin de table.
Et on vous fera gagner en posture. Parce que oui, vendre des vêtements ou des objets d'occasion, c'est un métier. Pas un side-job honteux. Pas un truc à cacher. Un métier — et Flypr est l'outil de ce métier.
Vous n'êtes pas obligés de vendre. C'est tout ce qu'on a à dire, et c'est tout ce qui compte. La grande majorité des outils existants vous traitent comme un vendeur en attente. Flypr vous traite comme un collectionneur — c'est-à-dire comme quelqu'un dont la valeur de la collection ne se résume pas à un prix de marché.
On cataloguera vos sneakers, vos vinyles, vos montres, vos cartes, vos figurines, vos livres, vos meubles, sans jamais vous demander à quel prix vous comptez les céder. Le prix de vente est un champ optionnel. La fierté de la collection, elle, est centrale.
Et le jour où vous voudrez vendre une pièce, tout sera prêt. En un clic.
Construire en public, ce n'est pas un coup marketing. C'est une discipline. Quand on partage chaque avancée, chaque doute, chaque échec, on s'interdit de mentir. On s'interdit de bullshitter une roadmap. On s'interdit de dire « bientôt » pendant trois ans.
C'est aussi une forme de respect. Vous, qui utilisez Flypr ou qui hésitez à le faire, vous avez le droit de savoir où on en est. Combien d'utilisateurs payants. Quelles fonctionnalités marchent, lesquelles plantent. Ce qu'on prévoit pour le mois prochain. Ce qu'on a abandonné et pourquoi.
Aucun outil professionnel ne devrait vivre dans le secret. Surtout pas un outil qu'on paie tous les mois.
On ne sera jamais une marketplace. Flypr ne vendra rien. Flypr ne prendra aucun pourcentage sur vos ventes. Flypr n'hébergera pas vos transactions. Notre rôle est ailleurs : on est l'outil, pas l'intermédiaire.
On ne sera jamais financé par la pub. Aucune bannière. Aucun lien sponsorisé. Aucun « partenaire » obscur qui rachète votre attention dans le dashboard. Vous payez Flypr — ou vous utilisez la version gratuite — et c'est tout. Notre seul client, c'est vous.
On ne sera jamais un outil qui vend vos données. Aucune revente, aucun croisement, aucune monétisation indirecte. Vos ventes, vos marges, vos clients sont à vous. Si on disparaît demain, on vous rend tout, en CSV propre, sans condition.
On ne va pas vous mentir : Flypr est jeune. Le produit avance, mais il n'est pas terminé. Certaines plateformes sont mieux supportées que d'autres. Certaines fonctionnalités existent à 80 %. L'extension Chrome a encore des cas limites. L'IA, parfois, écrit des descriptions étranges.
Voilà ce qui est solide aujourd'hui : le suivi de stock, le calcul de marges, le calcul fiscal, l'export URSSAF, le dashboard temps réel, la base de prix. Voilà ce qui se renforce mois après mois : la couverture multi-plateformes, la qualité des descriptions générées, les analytics avancés. Voilà ce qui viendra plus tard, sans engagement de date : automatisations cross-plateformes, mobile natif, API ouverte.
Si vous voulez la vraie liste à jour, allez sur la page changelog. Tout y est. Sans filtre.
Flypr a un seul humain derrière lui : Nicolas. Pas de support de niveau 1, pas de chatbot qui boucle, pas de SAV externalisé. Vous écrivez à nicolas@flypr.app, et c'est Nicolas qui répond. Généralement sous 24 heures. Toujours en moins d'une semaine.
Si vous voulez signaler un bug, suggérer une fonctionnalité, contester une facture, demander un remboursement ou simplement dire bonjour : la même adresse. C'est le seul canal qui compte, et c'est volontaire.